Chimère Thérapie: mon premier recueil de poèmes  


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-Médecins

Mes deux seins bols de lait.

-Un poème à la crème

un café au lait,
un café pour beau,
mais qu'a fait le laid,
pour tomber dans l'eau.

-Le rébus de la parodie

un radis pour un radin,
pas radié du pole,
emploi par instinct,
perd le nord du pôle,
emploi le temps en parole ,
joueur de rôle, pardi,
prend celui du repu,
de la satiété,
au paradis.

-Le peintre se tourne des films

encadre, déjeune,
dessine Emma,
bovarise.

-Les petites toiles
sont les toilettes du peintre,

un cadre super rieur,
accroché au mur,
au grand pas laid, des petites palettes.

-miam miam

mi âme mi corps
des ans bulles
au teint
des votes

ces âmes s'ouvrent à toi

-Le diplômé

j'ai un bac à sable,
bafa-bulatrice,
plus trois fois licencié,
en dessein nul,
comment taire,
cette mule,
à la sauce plein de ridées,
peintre comme une étoile,
araignée,
reine du cas chaos,
eh bien, public timbré ,
à vos postes,
j'ai en estime ce moi si,
contre tout comme toux

-L'ambitieuse

j'ai un sale air,
patibulaire,
parfois pas clair,
A quoi me sert,
de l'augmenter ?

-Chômage

un chaud mage,
vint se tenir froid,
au sein de mon plumage,
me voilà sans emploi,
le temps d'un nuage,
comme haut mage,
me salua un oiseau sage,
loin d'être de pas sage.

-Candide rature pour un pote de débauche

je sait tout faire,
pour déplaire,
Je pue, pète, rote, crache,
des mots à l'or dur,
gentille poire ou bon chien,
je pétille, saoule et bien,
des piqûre au bon petit solde ah,
bon miel d'abeille d'épis-cure
pratiquant l'happy-culture
dame de compagnie,
au sourire plat,
m'égale en manie,
de se tenir droit,
je me vends ou vante,
quand je suis libre et ris,
veillez, mon âme, mes cieux,
retenir mes linges-salles comblées et propres .

-Ah! si je pouvais choper

cette clope à l'éclopé d'en face.

-La galère

un gars l'air ailleurs,
me tint cette langue sage,
fesse ce que je dis,
pas ce que j'efface.

-Apparence

L'âme ment table sur son appât rance

-L'âme ment dans le métro

j'ai le métro
je l'aimais trop
j'allumais trop
au trot galop
un gas lent, bourreau
tourne le do,
facile,
vous plait
"ouvrez cette plaie"
d'or rangé
d'eau scié
comme des sourires de ticket de métro
parfais droit marron,
peau d'âme
pauvre dame
au pot pourrit
peinturlurée,vit
dors mon bien
aimanté
pot de colle
décolleté
de dents telles des
di-amants

-Nature morte
Au cul un cœur,
au milieu un préservatif,
à la poitrine une montre,
d'où l'heure, tic tac,
à la poitrine deux larmes,
doux leurre, rêve d'un lac,
à la poitrine une arme,
douleur au tréfonds du cœur,
une braguette magique,
des jarretelles en lanières,
sur son visage pâle,
une culotte couleur carotte,
aux pieds des scandales,
sur la chaussée,
traîner à la manière ,
d'une péripatéticienne à peine ,
des mots dits d'un soir ,
ne dit mot le matin,
noie son beau chagrin,
en érigent un totem,
et tabouret post-mortem.


-Le jour

j'entends le jour se lever
prendre dans mon âme
son petit déjeuner frugal
vite c'est la saison de la déraison
mille crayons de soleil
dardent les abeilles
butinent de lèvres en lèvres
recueille regards et miels
l'étalent sur ma tartine
mangée d'amour et de farine.

-Soucis
Je garde mes sous si t'es là,
pour moi.

-Le saint
un saint fait rien,
un saint dit cas,
un saint ne touche,
les clavier d'un ordinateur,
de conscience.

-Une poétesse ça pète

des bulles d’eaux airs,
de princesse!

-Je me plante

je suis verte,
prends racine,
courbe l'échine,
je vois rouge,
quand je bouge,
un vers louche,
racine carré,
d'un arbre à chiffre,
branchée,
la peau math,
de vains crimes,
de rime m'empiffre,
l'obèse mime,
le zéro des réseaux sociaux.

-Les probas

O baise A
ah! oh! elle!
pointe comme d'hab.
I si mail
vit des O
En CDI et des A
SDF, SVP
est-ce O, est-ce I ?
pile poil
c'est O perd A
marre marre dehors!
il pèle de l'or
dans ma casquette
de chats mots r ! des CD!
allez bossons! les math hein!
Ensemble.


-Les mots d'est

ont les pieds à l'ouest
le nord ment dimanche
à balai!

-Police

la peau lisse des magazines
inspecte jusqu'aux narines
si je suis conforme
au mot phobie
du papier glacé d'effroi

-Mozart

Les mots arts
comme être ange
comme Miss terre
comme si reine
il y a, ni gène
en vers lent
un baume au cœur
un peu mot cœur.


-La banlieue

c'est mots roses
mal en bouche et
nœuds vautrés
aux ailes en tours

-Politesse

Des fois les pierres sont mal polies
dans ces bâtiments gris

-Toxicomanie

Les marteaux, piqueurs de clopes
démarrent tôt pire que les flics
et flippent des mœurs
du matin calme
clament leur danse
ou se mêle l'odieux
des si belles

-J'ai un talent aiguille

qui perce, pire casse
mon talon d'argile
ces vitrines hypocrites
des grandes villes

-Une vie d'ange

un sultan
m'a dit
- à la poubelle ma belle
même si tu te rebelles
je suis un cracheur de femme
- non! Médites un peu mon beau
j'ai les cheveux longs

je fis les yeux ronds
en langue de vipère
lui tint cet univers

" l'homme est un cerveau lent
à Cui-QI d'oiseaux"

-J'ai le look

d'un book
hémisphère

-Le benêt vole

je fais don de mon rein beau
don de soi don du sang, le corps don
ombilicale
bon! des bars à pute
bois de l'air
avec des vers laines
et des chèques pires
que les Racine carré
de mon porte-mots nés
à du flaire

-Seigneur

Quand saigne le cœur
oh! ce cour
vaste cendrier
des cendres de l'enfer
mes notes aux poignet

-L'or noir

Je jette l'encre
comme poulpe amère

-A dos les sans

sans cible
sans but
sans chute
sans luth
sans dalle
sans gain
sans foi
cent mille fois
heureuse

-Hardiesse

Renaît le sens,
sans nez,
sans bouche,
sent bon la douche,
d'un taulard,
en art dit sens.
Entrez, dans ces mondes.

-Questions

Est-ce poire ou banane ?
est-ce tard ou tôt ?
est-ce tort ou raison des volets clos ?
je crois que c'est ça l'eau,
des rêves qui planent.

-Rumination

La vache ment bien,
quand elle mâche,
dans les rues minées,
de gens d'art meuh!

-Sculpture

Fort ou faible,
gros ou maigre,
beau ou laid,
clos ou vert,
coule l’œuvre.

-Couleuvre

vis l'heure,
dit leur,
chut! zut! schit!
je fuis les mots du robinet.

-Ma cocotte minute

explose le pouls,
de mon poids niais.

-Plaisir

J'en chie mère,
je perds sévère,
et crie,
mon ego sans trique,
ma plaie, sir,
Déchire,
le rire antique.

-Au feu

Avez-vous vu tous ces clown au feu ?
le nez rouge.

-Coccinelle

lorsque les coccinelles sont désappointées
elles prennent un stylos à bille
écrivent des clowns orthographes

-Désir

Je voulais être une grande artiste
peintre, poète, ciné astre,
comédienne, sculptrice, photographe
en attendant,
je devins grand-mère

-Les règles de grammaire

mène aux poses,
de mots sur une phrase,
bien comme il faute!

-Le poète est engagé

parfois dégage,
s'enrage,
puis sans rage,
prend son bagage,
comme un escargot tortueux,
sa bave sont des astres,
déroule la galaxie,
coulé de lave d'un volcan,
acariâtre,
fout le camp,
avant de se lever,
du mauvais pied,
détalle.

-Écologie

à l'école logique,
Attention ne pas tomber dans,
le panneau scolaire,
mais bien solaire,
à chacun sont système,
afin de faire carrière,
se taire autour du soleil.

-L'eau zone

je suis une amazone
qui accouche la zone
dans mon jean écologique

-Le gîte golo

Très cher,
j'ai tant besoin de toit,
bon marché.

-Agression

- tu te regardes dans la glace,
- non je la mange et lévite.

-Immaturité

- oh! le gros Q !
s'exclama-t-il
- oh! le gros I !
répondis-je franche,
sans tendresse possible!

-Poème

Ma peau aime,
le contacte charnel,
avec les mots.

-Harem

Mon art aime ,
les hommes avec un grand H,
et un petit h,
d'être correcte

-Invitation

-Tu couches ou tu louches avec moi ?
- je louche avec toi,
si tu te douches avec moi,
- ok!
je vois double ,
comme confondu,
dans un regard de cyclope,
dont la fumée m'échappe.

-L'art gai

au bord de l'eau,
larguée dans un match chaud,
par un homme eau,
prince du royaume délais,
d'un mois, des gens T,
comme une règle édentée,
comme une reine endettée,
je dis j'erre.


-Madame sans-gêne heureuse

d'abord moi,
après moi,
devant moi,
c'est encore moi,
derrière moi,
il y a moi,
au dessus de moi,
comme sous moi,
je pense à moi,
suis moi,
je t'emmène chez moi,
quand tu seras sans toi.

-Je fais la bise hard

devant mon amant,
des mots graphiques
un peu déments,
dans ce monde chic.

-Latin

Sapere : savoir se saper.
Nike jamais ta mère,
entends-moi bien mon fils,
elle est peut être marquée par la vie.

Scio:savoir,
le schizo freine,

les skis au freins lâchés,
ça voit des monts.

-Guerre des sexes

Oh! le canon,
s'exclama-t-il,
et reçut chez lui un boulet.

-J'ai mis une pile

dans la machine à texte,
texte appeal,
dur à celle qui ,
sans fil,
tout le monde,
texte symbole,
solitude à table,
téléphone portable,
texte jetable,
si tu m'abandonne,
je m'abonne à télécom,
texte console.

-J'ai fait des plans sur la comète

construit des châteaux en Espagne,
me suis battue contre des moulins à vent,
de chimères en mensonges,
de songes en rêves,
j'ai fini par comprendre,
tout à rien.

-Les saoules âgées

un éclair de lucidité,
c'est comme une signature,
un peu rature,
en plein milieu du ciel,
pour qui conte-t-on,
se dit-on des fois.

-Hypnose

Je scotche la télé au sens propre,
figurez-vous.

-Le cirque

Conférence ,
des politiques.

-Ébullition

Quand je prends la lune pour une aspirine,
brille mon verre ,
pétille,
mon visage en cratère
se décompose pour plaire
et me marre,
dans l'océan.

-Ma plainte est simple

je veux, je peux, cheveux sur la langue,
dans un petit palet d'art,
cynique, scénique ,se n....
faut que, faut que,
funk.

-Le Franc

Le franc sait foncer,
les français défoncés,
des ménages.

-Le cancre

c'est extra ordinaire,
fort minable,
fantasmes à gorille,
fable huileuse,
un qui croit diable,
morve orgueilleuse,
stupide fiente,
un pro dit chieuse,
génale,
un vrai semblable,
su perdre sans tact ses tiques,
un congru tue l'action,
halal colique,
ça l'ami comme
un âne y verse airs,
et bulle de savant,
à la marge d'une copie,
double ment blanc,
ainsi sont mes chants,

-A l'écoute

Des bouches, tes oreilles!

-Chiasme
Aussi futiles furent ses vers,
aussi sévère fut-il punit.

-Obscurité

Fermer la paupière,
de son nombril,
comme une pupille du ventre,
avec un piercing,
c'est la peau cible, regard vit cieux,
tourne le serre- vice,
au tournevis,
devine! aigre je suis.

-La gauchère maladroite

mon style eau,
me fait des mines,
au doigts sots,
la plume et moi.

-Hercule poirote devant ses douze travaux

ça me saoule de rapper comme une carotte,
j'ai le blouse quand je m'habille,
de chemise à carreaux,
de cahiers,

-Je veux tout dire

en un seul rire,
mais répétez pas,
silence Pierre.

-Émoi suite à une campagne publicitaire, dont je suis à l'origine

Que vous me croyez ou non,
des livres et moi",
des moches et moi,
des habilles et moi,
des armes et moi,
des règles et moi,
des limites et moi,
des formes et moi,
des fanes et moi,
des racines et moi,
des fleurs et moi ,
des loges et moi ,
des panses et moi ,
évite, évite, évite....
La muse et moi,
des foules et moi,
des affiches et moi,
le foot et moi......la paix!!!
L'impression et moi,
des tests et moi.

-Ainsi fond fond fond

le petit mari honnête,
ainsi fond, fond, fond,
trois petits tours,
et puis se vante.

-Hodgkin

tu meurs au cerveau
quand sert le mot râle

-Catharsis

Mettre la réalité en pièce,
c'est le drame à purge.

-Prendre les jambes à son cou,
ne reste plus que la rage,
de courage.

-Chant

La canne à bise,
la canne, crâne,
biaise le pas du vieil art ;
chancelle dans ces champs lexicaux.

-Le pull orange

Le pull-over au ver,
de haine,
le vers tue l'âme,
d'épée, décape,
pue l'orange.

-La rancune

c'est comme un ongle,
incarné dans un pied scrupuleux.

-Foulard

La foule artiste des slamistes.

-Le cœur des artistes chauves

à l'air chevelu,
quand on leur retire les feuilles,
puis résonne dans ma panse et ;
comme une cloche indolore,
se tut.

-Quand tu stresses les cheveux

ou que tu les auras en détresses,
alors va chez le quoi faire,
frise la crise sans permanente,
c'est teindre longtemps ton destin.

-Chez le traiteur chinois:

- tu me traites,
- oui! et te retraites,
jusqu'à soi s'entend bien,
avec l'eau truite et traitre
qui traie très fort

-Jardin secret

Cultivant mon pote âgé,
rougit comme une tomate,
sous les rayons ensoleillés.

-Écoulement

Le temps c'est cool!

-Calembour

Le cas Lambour, rage de crâne.

-Jeune loup

Les mots tard,
à moto,
le séjour dans la nuit,
roule en auto débiles,
comme un loup à deux roues,
sur l'autoroute,
de la pensée unique,
transperce nos crânes,
si vils, si riens..

-Chère Terre

Je parle en vers
Je sais, je manque pas d'air
N'en déplaise aux quadrilatères
Mais il parait que cette même air
Me coûtera cher
Chère Terre
Ma mère et mon père
Ont fait la guerre
Au capitalisme tortionnaire
Au communisme totalitaire
Et moi, je suis en colère de vivre dans cette galère,
Alors que je demeure fière
D'avoir les deux pied
Sur la précieuse pierre de l'univers
Car tu es la seule sphère
Interplanétaire
Qui a fait carrière
Grâce au système scolaire
Chère Terre
à quoi sert
tant de misère
les effets de serre
le nucléaire
les milliardaires
qui polluent notre atmosphère
les crises financières
est-il nécessaire
que dans une fosse lunaire
tu nous mène un jour en charter
qu'il faille des plans austères
et passe au karcher
toute initiative populaire
Chère Terre
de tes maux je suis un dictionnaire
du pays imaginaire
je semble être originaire
sans langue de vipère
mon poison est un cri contestataire
en vieille louve solitaire
des évidences je déblatère
à caractère non suicidaire
Chère Terre
à la manière d'une sorcière
sortie d'une grève de cimetière
je pense aux panthères
ours polaires
et j'assure mes arrières
parmi la fourmilière
des révolutionnaires
et j'espère Chère Terre
que ce ne sera pas l'enfer
pour nos enfants
nos petits enfants
de maintenant comme d'hier
à la chair de ma chair
j'indique les panneaux solaires
du composte
tous à nos postes
nous tous pourront faire
et milles économies
à l'infini solidaire
afin de se montrer exemplaire
ma campagne n'est pas publicitaire
bien au contraire
d'une roturière j'ai le salaire
du présent me voilà aventurière
mon art reste éphémère
la catastrophe est proche
là dans ma poche
précaire
Chère Terre
j'ai à te plaire
et satisfaire
à la charnière
d'un trouble moral comme repère
car du développement durable je dois me taire
le cerveau d'aujourd'hui n'est pas encore humanitaire
Chère Terre
voici ma plus sincère des prières
sous forme de vers
épistolaires à cela,
rien d'extraordinaire.

-Quand Téo ou la météorite tombée sur terre

Quand Téo dort dans son bocal hamac
Quand Téo rie des fruits corail
Ca fait du bruit!
En théorie, Téo lit
Et t'es au calme
T'es haut! mais Téo est si petit
Tandis qu'il fait beau
Thé au miel, thé au citron, thé au café au lait...
C'est bon! a dit Mr Météo
Où? T'es où?
Mon chou né dans l'antre torride
D'un ventre globuleux
Fait pas ses yeux
Comme deux oeufs crevés au poil!
T'es horrible, jaune envahissant
D'un soleil au crible de sa course
Au cœur de mon coeur
T'es au un prix d'un diamant unique
Soufflé d'un baiser taillé d'amour
Téo crie
Mille troubadours déchirent mon univers
Un trouvère lorgne vers le silence
Qui ronronne après un biberon
Et glisse sans risque en poisson en sueur
Chic!
Les Enfers ont la fièvre du délire réaliste de la vie
Je suis tellement fière
Que je trans-pire
Théo prie... (Voilà la bombe H française)
Ô! Bonheur!!!
Sourit Téo en pleurs.




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